Témoignages

Interview d’Emanuele Fiori !

Posté par | Témoignages | Aucun commentaire

                                           

la:matrice : Parle-nous de toi, de ton métier.

Je suis graphiste webdesigner je travail dans le print et dans le web, surtout dans le print en ce moment. J’ai ma propre boite on est à la base trois personnes, maintenant quatre. Personnellement je m’occupe de tout ce qui est logos, chartes graphiques et vectoriels, ma collègue de la mise en page, nous avons aussi un typographe et une  personne s’occupe de tout le côté commercial.


la:matrice : Comment as-tu connu la:matrice ?

C’est une amie qui m’en a parlé en me disant qu’il existait un espace de coworking à Saint-Brieuc, et que ça pourrait me correspondre. Je suis passé et je suis tombé sous le charme de Glen qui m’a présenté l’espace.


la:matrice : Avais-tu déjà entendu parlé du principe du coworking ?

Bien-sur ! Je travaillais sur Paris avant et j’ai souvent entendu parler de ce concept !


la:matrice : Qu’est-ce qui te plaît dans ce concept ?

Ce qui me plaît beaucoup à la:matrice c’est la proximité avec les gens, le fait d’échanger des idées… et de travailler ensemble tout simplement !


la:matrice : Comment envisages-tu le coworking et ton activité, qu’est-ce-que ça peut t’apporter professionnellement, personnellement, etc. ?

Le coworking peut ouvrir ma profession sur des domaines nouveaux comme une culture plus geek et plus numérique, ce qui est compatible avec mon métier. Certaine choses peuvent sembler assez éloignées mais sont en fait bien souvent plus proches que ce qu’on peut imaginer.

Véronique

Posté par | Témoignages | Aucun commentaire

veronique_duplessy_pret_a_langer

la:matrice : Parles-nous de toi, de ton métier.

Véronique Duplessy : Je suis entrepreneur salariée d’Avant-Premières, coopérative d’activités et d’emplois.
Je conseille, loue et vends des couches lavables auprès des particuliers et des professionnels de la petite enfance (crèche, assistante maternelle,…) avec Prêt à Langer.
Cela fait désormais 3 ans que j’exerce cette activité.
Ayant moi-même découvert les couches lavables avec ma fille, je considère qu’il est indispensable d’être bien accompagné dans cette nouvelle aventure.
Il y a beaucoup de couches lavables disponibles et toutes ne conviennent pas aux bébés (ou aux parents). C’est pourquoi je propose systématiquement de la location aux personnes qui ne connaissent pas le principe.
Mon expérience me permet de leur donner mes trucs et astuces pour une bonne utilisation et un bon entretien des couches lavables.

la:matrice : Comment as-tu connu la:matrice ?

Véronique Duplessy : En fait la première fois que j’ai entendu parler du coworking à Saint-Brieuc, le projet en était à ses balbutiements : c’était en mai 2012, par l’intermédiaire d’Avant Premières, qui m’avait adressé le questionnaire de Ludovic Arnold, entrepreneur salarié et également ducatien, qui dans le cadre de son projet et de sa formation, faisait une étude sur la création d’un espace de coworking à Saint-Brieuc.
Je crois me souvenir, qu’à l’époque, je n’ai pas répondu à ce questionnaire car je n’avais pas bien saisi le concept et je n’étais pas certaine de me sentir concernée.

la:matrice : Avais-tu déjà entendu parler de coworking avant ?

Véronique Duplessy : Malheureusement non, je n’en avais jamais entendu parler avant et c’est bien dommage ! J’aurai aimé que ce type d’espace existe au démarrage de mon activité.
Parce qu’en fait travailler à la maison au début, c’est bien mais on s’aperçoit très vite que ça a ses limites.
La frontière entre vie personnelle et professionnelle est difficile à définir d’une part et, d’autre part on se retrouve vite isolé et on perd la motivation des débuts.

la:matrice : Qu’est-ce qui te plaît dans ce concept ?

Véronique Duplessy : C’est un concept génial ! Il y a du réseau, de l’échange, du partage, de la complémentarité, de la confiance. A la:matrice on est comme à la maison sans les inconvénients. On s’approprie le lieu, c’est l’humain qui fait le lieu ! Ça crée une dynamique, une émulation, c’est motivant de travailler seul mais ensemble !
On rencontre différents profils et types d’activités, du coup si on a se pose une question sur un sujet particulier, on est sûr de trouver les compétences au sein de la communauté des coworkers. Et si on ne trouve pas ce qu’on cherche, on peut compter sur la bienveillance du concierge, en l’occurrence Ludovic, qui est là pour connecter les gens (mais pas que !).
Et puis le vendredi midi on comiam ! C’est-à-dire qu’on fait à manger ensemble, on mange ensemble, on fait la vaisselle ensemble !
Il y a également des ateliers, des animations et des expérimentations autour du numérique, cela permet aux néophytes de découvrir et de comprendre comment ça marche !
Il y a énormément de « co » à la:matrice et ça c’est le bien surtout dans notre société actuelle.

la:matrice : Combien de fois par mois te rends-tu à la:matrice ?

Véronique Duplessy : Je suis adhérente depuis mai 2013 et je m’y rends tous les jours ou presque !

la:matrice : T’arrive-t-il encore de travailler de chez toi ?

Véronique Duplessy : Oh non, je ne travaille plus chez moi ! Le coworking : l’essayer c’est l’adopter !

 

Véronique Duplessy – Prêt à Langer (conseil, location et vente de couches lavables)
http://www.pretalanger.com/
@_pretalanger

Elodie

Posté par | Témoignages | Aucun commentaire

la:matrice : Parle-nous de toi, de ton métier.

Elodie Chatelais : À la fin de ma licence de Littérature et civilisation Anglo-Saxonne, j’ai postulé dans quelques agences de traduction, mais toutes m’ont répondu que je n’avais pas l’expérience nécessaire. J’ai donc décidé d’acquérir cette expérience par moi-même, et cela fait maintenant quatre ans que je suis traductrice  (de l’anglais vers le français) indépendante. Dans le domaine de la traduction, mieux vaut se spécialiser si l’on ne veut pas traduire des documents qui ne nous inspirent pas, ou qui ne correspondent pas à nos valeurs ; je me suis donc orientée petit à petit vers la traduction dans le domaine des sciences humaines, tout en traduisant de temps en temps des documents plus généraux.

la:matrice : Comment as-tu connu la:matrice ?

Elodie Chatelais : La première fois que j’ai entendu parler de la:matrice, c’était sur Twitter, où l’on (@oOBaN0o pour être précise) m’a appris que Ludovic Arnold (@NkL4) travaillait sur un projet d’espace de coworking, ce qui m’a tout de suite intéressée !

la:matrice :  Avais-tu déjà entendu parlé du principe du coworking ?

Elodie Chatelais : J’ai découvert le principe du coworking il y a quelques années via le site zevillage.net. Depuis l’an dernier (je dirais), de nouveaux espaces apparaissent régulièrement dans bon nombre de villes du monde entier – nous assistons donc à la naissance d’une alternative réelle au salariat ou à l’isolement du freelance, c’est enthousiasmant !

la:matrice : Qu’est-ce qui te plaît dans ce concept ?

Elodie Chatelais : La fin de ma réponse à la précédente question illustre plutôt bien ce qui me plaît dans le coworking, mais c’est un peu succinct, n’est-ce-pas. Hormis cela, ce que j’aime dans le coworking donc, ce sont les rencontres, les discussions, le partage, et aussi le fait que l’on puisse rencontrer un client sans avoir à l’accueillir chez soi en pyjama. Selon moi, le coworking est avant toute chose un puissant outil de réseautage, une extension physique des réseaux sociaux virtuels fréquentés par des personnes désireuses de changer d’environnement de travail, d’enfin rencontrer les freelances qu’elles côtoient régulièrement sur Internet (#oupas), et de monter des projets en commun autour des valeurs que l’on partage.

la:matrice : Comment envisages-tu le coworking et ton activité, qu’est -ce-que ça peut t’apporter professionnellement, personnellement, etc. ?

Elodie Chatelais : Cette question est un peu compliquée à mes yeux, car le coworking est une pratique trop récente pour que l’on puisse avoir du recul et évaluer son impact sur le long terme, mais je n’ai aucun doute sur le fait qu’il sera positif ! Selon moi, le coworking, c’est la rupture de l’isolement, un moment de convivialité durant lequel on peut faire connaissance, échanger, de s’entraider et de travailler. Je n’ai jamais travaillé en entreprise ou en agence de traduction, le coworking constitue donc un prétexte pour sortir de chez moi et voir du monde, et c’est une petite révolution dans ma vie, que ce soit d’un point professionnel ou personnel !

Elodie Chatelais – Traductrice indépendante

http://traduction.pokapok.net/

@ElodieChatelais

Pascal

Posté par | Témoignages | Aucun commentaire

 

la:matrice : Parle-nous de toi, de ton métier.

Pascal Méance : Après un parcours d’ingénieur-manager dans l’industrie, je suis consultant en management depuis 13 ans. Après avoir appris le métier du conseil dans un cabinet de taille moyenne à Nantes, je me suis mis à mon compte en 2005. Ainsi, depuis plus de 10 ans, j’aide mes clients à améliorer leur compétitivité en transformant l’organisation et l’animation de leurs projets et de leurs opérations.

Mon métier consiste à analyser avec le client, en général un dirigeant de PME, sa problématique (mes projets n’aboutissent pas assez rapidement, ou bien ils n’atteignent pas leur but, … nos livraisons sont trop souvent en retard, nos collaborateurs ont le sentiment d’être débordés, j’ai trop de problèmes concernant la qualité des produits et cela me coûte cher en retouches, …) et à proposer et mettre en oeuvre avec les équipes, sur le terrain, des solutions qui sont pérennes parce que les personnes ont participé au choix des solutions et ont été formées aux outils mis en oeuvre.

Je suis indépendant mais je travaille souvent en équipe, avec autour de moi un réseau de consultants ou de cabinets constitué au fil de mes expériences professionnelles, ce qui permet de répondre à des besoins complexes et/ou représentant une charge de travail importante.

Je tiens à conserver le sens du terrain, c’est pourquoi je veille à équilibrer mon activité de consultant avec une activité de manager de transition, ou d’interim manager, qui consiste à assurer pendant quelques mois une fonction de management opérationnel dans une entreprise, en attendant un recrutement ou le retour d’un manager empêché.

Je donne également un cours de management de projets industriels à l’ESLI (Ecole Supérieure de Logistique Industrielle) de Redon, et j’accompagne les étudiants dans leurs stages en alternance dans les entreprises de Bretagne.

la:matrice : Comment as-tu connu la:matrice ?

Pascal Méance : Je suis en relation sur Twitter depuis plusieurs mois avec Ludovic Arnold qui porte ce projet et me l’a présenté. Le projet était dans une phase de conception, je suis content de le voir maintenant entrer en phase de lancement.

la:matrice : Avais-tu déjà entendu parlé du principe du coworking ?

Pascal Méance : Oui, je tiens une veille professionnelle assez large sur les modes d’organisation du travail et notamment les modes collaboratifs, et j’ai suivi avec intérêt les projets de coworking, comme par exemple les « Cantines Numériques »…

la:matrice : Qu’est-ce qui te plaît dans ce concept ?

Pascal Méance : Les technologies numériques (et la pression économique sur la « flexibilité » des emplois et ressources, mais c’est un autre sujet !) favorisent l’émergence d’un nombre toujours plus grand de travailleurs et d’entrepreneurs indépendants. Le concept de coworking présente à mon avis à ces acteurs deux apports majeurs bénéfiques:
La mise à disposition, pendant qu’on travaille sur ses propres sujets, de compétences complémentaires permettant de répondre rapidement à un problème, de combler une lacune,…
La mise en réseau de ces travailleurs et entrepreneurs, qui évite l’enfermement et la solitude, permet l’échange entre pairs, et constitue progressivement un écosystème local dynamique, favorable au développement de ces petites entreprises.

la:matrice : Comment envisages-tu le coworking et ton activité, qu’est -ce-que ça peut t’apporter professionnellement, personnellement, etc. ?

Pascal Méance : Quand je suis sur une mission, je travaille chez mes clients. Une bonne part de mon activité commerciale se fait également chez mes prospects. J’ai également une activité importante de veille, technique et stratégique, et je passe du temps de conception d’offre et de projets en avant-vente, ainsi qu’un peu (toujours trop !?;) de gestion. Pour ces activités, j’ai un bureau, que j’ai installé dans une annexe de mon habitation, et j’y travaille seul. J’y passe en moyenne entre 20% et 40% de mon temps, selon le volume de mes affaires.
J’essaie toujours de conserver du temps pour des activités informelles de réseau. Dans ce cadre, j’envisage le coworking sur un rythme de 1 voire 2 jours par mois, qui pourrait convenir à mes travaux de conception d’offre, pour bénéficier de points de vue différents et pourquoi pas travailler sur des projets ciblés avec des membres qui disposent de compétences qui pourraient m’être utiles professionnellement.
Personnellement, c’est la rupture de l’isolement qui est le plus gros apport, et aussi – si cela se présente – la possibilité de recevoir des signes de reconnaissance hors de tout rapport marchand.

Pascal Méance – Consultant en management

http://www.avelmorpilotages.fr

@PMeance

Amélie

Posté par | Témoignages | Un commentaire

la:matrice : Parle-nous de toi, de ton métier.

Amélie Brocail : Bonjour, je travaille dans le domaine de la communication depuis 7 ans. J’ai d’abord été chez l’annonceur, en agence de communication puis en régie publicitaire et, j’ai lancé mon activité freelance il y a un peu moins d’un an.

Je suis chargée de communication web indépendante. Mon métier consiste à accompagner les entreprises dans leurs stratégies de communication en ligne. Je les conseille et mets en place les outils nécessaires à la construction de leur image de marque sur le web.

la:matrice : Comment as-tu connu le coworking ?

Amélie Brocail : Je travaille à mon domicile, où je me suis aménagé un bureau pour pouvoir travailler tranquillement. Mais depuis que je suis installée, je sais que travailler de chez soi n’est pas une mince affaire. Il faut savoir faire la part des choses et distinguer vie privée et vie pro.

L’envie d’entreprendre me démangeait depuis longtemps et j’envisageais de former un collectif, avec des personnes qui auraient d’autres compétences (graphiste, développeur, photographe,…) on aurait pu louer un bureau tous ensemble et bosser en synergie. Et puis en me renseignant sur Internet, j’ai découvert le coworking et, j’ai tout de suite pensé que ce serait génial si un tel concept pouvait exister à Saint-Brieuc.

la:matrice : Comment as-tu connu la:matrice ?

Amélie Brocail : Ludovic (le créateur de la:matrice ndlr) et moi sommes dans la même association, Kreizenn dafar. Je fais donc partie des premières personnes qui ont eu connaissance de son projet. J’ai naturellement tout de suite accroché et je le soutiens dans son projet.

Les jelly hebdomadaires me permettent de sortir de chez moi, de casser la routine. Maintenant, j’attends avec impatience que le projet soit monté et que l’on puisse profiter du coworking un peu souvent plus qu’une seule fois pas semaine. 🙂

la:matrice : Qu’est-ce qui te plaît dans ce concept ?

Amélie Brocail : Quand on est travailleur indépendant, on est généralement à la maison. Et on peut entrer dans un cercle vicieux, bosser à n’importe quelle heure de la journée et être moins motivé. Ce n’est pas la meilleure façon pour développer son activité…

Quand on se retrouve dans un espace de coworking, on est happé par une énergie, c’est super positif. On est entre freelance, travailleur en télétravail ou même commerciaux. On est tous concentrés sur notre travail. Mais quand l’envie nous prend, on discute, on écoute de la musique, on se relâche.

C’est également un excellent moyen de développer son réseau.

Venir travailler dans ce lieux, c’est également un excellent moyen de développer son réseau professionnel. On y fait de belles rencontres, qui peuvent nous permettre de monter un projet ensemble.

Amélie Brocail – Chargée de communication web freelance

http://www.ameliebrocail.fr

@abrocail